Le Particulier a sélectionné INOCAP FCPI 11.5

CONTRIBUER AU DEVELOPPEMENT D'UN PORTEFEUILLE DE PME GRACE AUX FIP ET FCPI - LE PARTICULIER - NOVEMBRE 2011

Les fonds communs de placement dans l'innovation (FCPI) et les fonds d'investissement de proximité (FIP) permettent d'investir dans de petites et moyennes entreprises (PME) avec une mise de départ  limitée à quElques centaines d'euros. À l'entrée comme à la sortie, vous bénéficierez en plus d'une fiscalité favorable. En pratique, le gérant va investir les fonds collectés dans  une dizaine de PME non cotées en Bourse, qu'il va accompagner dans leur développement, avant de céder ses participations à  l'échéance du fonds, après une période de 6 à 10 ans.  Au moins 60 % de l'actif doit être consacré à des entreprises non cotées  dont Ie siège est situé dans un pays de l'Union européenne. Depuis cette année, FIP comme FCPI doivent investir au moins 40 % de leurs actifs en augmentation de capital, limitant ainsi l'utilisation des obligations convertibles en actions ou d'obligations à bon de souscription d'actions. De même, les secteurs de la finance, de l'immobilier, les sociétés productrices d'énergie  photovoltaïque et toutes les activités à revenus garantis sont désormais exclus du champ d'investissement. Le solde du portefeuille, soit 40 % au maximum, peut être investi sans contrainte. Les gérants ont donc la possibilité de s'en servir pour accroître la part d'investissements non cotés ou, au contraire, investir dans des sociétés cotées en Bourse, notamment via des Sicav Il existe ensuite des conditions d'investissement spécifiques pour chacun des deux types de fonds. Les FCPI doivent ainsi investir au moins 60 % de l'épargne collectée dans des sociétés de moins de 2000 salariés, disposant de la qualification « entreprise innovante ». Celle-ci peut être attribuée par l'agence nationale Oséo. Dans ce cas, l'entreprise doit justifier de la  création de techniques ou produits innovants aux perspectives de développement reconnues. Les sociétés peuvent également  obtenir le label innovant en attribuant au moins I5 % du montant de leurs dépenses à la recherche et au développement. Quant  aux FIP,  ils doivent consacrer 60 % de leurs investissements à des sociétés répondant à la définition européenne des PME  (moins de 250 salariés, chiffre d'affaires inférieur à 50 millions d'euros et total de bilan intérieur à 43 millions d'euros), et dont le  siège social se situe dans trois régions limitrophes. Le gérant ne peut pas concentrer plus de la moitié de ce quota (30 %) sur  une même région. Enfin, les FIP doivent être investis à hauteur de 20 % dans des entreprises de moins de 8 ans. En pratique,  les entreprises sélectionnées par les FIP sont plus matures que les sociétés sélectionnées par les FCPI.

LES RISQUES

Le risque de perte en  capital est élevé. Comme pour l'investissement dans une PME en direct (voirp. 44), les entreprises sélectionnées peuvent faire faillite. En moyenne, la mortalité des PME non cotées atteint 10 %. C'est particulièrement le cas des FCPI, où les domaines  visés (secteur médical et biotechnologies, télé- 3 communications, environnement et ° informatique) présentent un profil de risque élevé. Autre aléa: le manque de liquidité. En l'absence d'un marché organisé pour revendre vos parts de FIP ou de FCPI,  vous êtes bloqué jusqu'à l'échéance du fonds (de 8 à 10 ans), sauf dans les cas de déblocage anticipé prévus dans le règlement du fonds (décès, invalidité ou licenciement du porteur de parts ou de son conjoint soumis à imposition commune). 

Les fonds seront donc bloqués sur une période plus longue que la durée de 5 ans requise pour bénéficier de l'avantage fiscal

LA FISCALITE

La souscription de parts de FIP ou de FCPI ouvre droit à une réduction d'impôt égale à 22 % des versements effectués, dans la  limite de 12000 € pour une personne seule ou 24000 € pour un couple marie ou pacsé. À condition de conserver vos parts  pendant 5 ans. Vous pouvez même doubler ces montants si vous investissez à la fois dans des FIP et des FCPI, les deux  dispositifs étant cumulables. Il existe un régime dérogatoire pour les FIP investis à hauteur de 60 % au minimum en Corse: la  réduction d'impôt sur le revenu grimpe alors à 45 %. En  contrepartie, la durée d'investissement pour bénéficier de l'avantage fiscal passe à 8 ans. À noter que, depuis 2011, les frais d'entrée sont exclus du montant des versements ouvrant droit à la  réduction d'impôt.
À la sortie, les plus-values réalisées sont exonérées d'impôt mais soumises aux prélèvements sociaux (13,5% en 2012).

Nos conseils

Avant d'investir, gardez bien en tête que les fonds seront bloqués pendant W ans. Mais si la croissance est au rendez-vous, la  performance finale est alléchante. Exemple: le premier FCPI de la gamme Banque populaire Innovation a offert aux  investisseurs une plus-value de 37,6 %, soit un taux de rendement interne de 6,20 %, avantage fiscal et frais de gestion inclus. À l'inverse, Europe Tech Fund I, géré par Edmond de Rothschild Investment Partners, est arrive à échéance avec une perte finale  de 23,93 %. Pour choisir les meilleurs (voir notre sélection ci-dessus), appuyez-vous sur l'expérience des gérants et évitez les FIP ou FCPI trop gourmands en frais de gestion. Ensuite, veillez à diversifier vos placements dans le non-cote. Si vous souhaitez   consacrer 8 000 €, choisissez un FIP et un FCPI gérés par deux sociétés différentes. Attention, enfin, à l'effet  millésime: mieux vaut lisser ses investissements dans le temps. Car le niveau d'entrée sur les sociétés non cotées sera  déterminant sur la performance finale du FIP ou du FCPI. Dernière précaution : l'investissement en non-cote ne doit pas  représenter plus de 10% de votre patrimoine financier

/uploads/ckfinder/communiques/2011-10-26~1410%40LE_PARTICULIER%20pages%205%20et%206.pdf

Souscrivez à INOCAP FCPI 10.3

Patricia OUAKI
FORCE MEDIA
patricia.ouaki@force4media.fr
01 44 40 24 01
06 07 59 60 32