INOCAP FCPI 11.5 dans la sélection de Mieux Vivre Votre Argent

6 février 2012

L'enquête  de  Robin Massonnaud sur la fiscalité, dans le numéro 364 de MIEUX VIVRE VOTRE ARGENT, amène le journaliste à conseiller la sélection  du Fonds INOCAP FCPI 11.5

FISCALITE
Enquête : Robin Massonnaud

De mémoire de fiscaliste, 2011 est à marquer d'une pierre blanche. Avec quatre lois de finances rectificatives et une loi de finances, le parlement n'avait jamais connu une telle inflation législative. Tous ces textes modifient  en profondeur le paysage fiscal du contribuable en 2012. A première  vue, les économies d'impôt sont en berne : taxation renforcée des plus values, rabot fiscal de 15 % et nouveau plafonnement global des niches...
De quoi écorner à nouveau les marges de manoeuvre du contribuable, qui subit par ailleurs une hausse des prélèvements sur son épargne et sur ses revenus en raison du blocage des barèmes. La défiscalisation aujourd'hui difficile à mettre en oeuvre ? Pas tant que ça, car la loi a longtemps été extrêmement généreuse, distribuant à tour de bras des avantages fiscaux.
Il reste des marges de manoeuvre pour limiter la casse Pour des raisons budgétaires, le fisc est moins généreux, mais les marges de manoeuvre sont encore réelles. Surtout si vous agissez avant les présidentielles, les réformes possibles après cette échéance s'annonçant saignantes. Un couple marié avec deux enfants peut aujourd'hui annuler son impôt en ayant pourtant un revenu imposable de plus de 130 000 euros. Certes, le plafond des niches fiscales est diminué. Mais il reste de 18 000 euros plus 4 % du révenu global, contre 6 % l'an dernier.
Les crédits et réductions diminuent, eux, de 15 % et, pour certains d'entre eux, dans des proportions plus importantes.
Mais ils sont toujours là et certains secteurs sont encore totalement épargnes par cette stratégie du sécateur. Vous devez toutefois vous habituer à investir plus pour un gain fiscal moindre. Mais c'est une bonne chose, car cela vous incite à plus de précaution. Un placement n'est pas une simple carotte fiscale. C'est avant tout un moyen de se constituer un patrimoine ou une épargne sur le long terme. Avec cette nouvelle vision des choses, vous devez vous montrer particulièrement sélectif. Nous avons sélectionné les dépenses et placements méritant encore aujourd'hui votre attention.

 

FIP et FCPI : diversifiez les fonds pour limiter le risque

Le produit. Les fonds communs de placement dans  l'innovation [FCPI] permettent d'accéder au marché des entreprises à la pointe des technologies nouvelles. Les fonds d'investissement de proximité (FIP) misent quant à eux sur des PME situées dans des régions limitrophes. Ces fonds sont soumis à des règles d'investissement très contraignantes.

L'avantage fiscal. La réduction d'impôt de 22 % l'an dernier passe à 18 %. Pour chacun de ces supports, un célibataire peut souscrire jusqu'à 12 DOO euros, ce montant étant doublé pour les couples. A noter : ces produits permettent aussi de diminuer son ISF, mais la même souscription ne peut donner lieu aux deux avantages. Les parts doivent être conservées cinq ans, dans la pratique plutôt durant huit ans !
Notre conseil : Ce sont des placements risques Mieux vaut souscrire à plusieurs fonds plutôt qu'à un seul.

Dans la sélection : INOCAP FCPI 11.5

La question pratique de La Tribune : En quoi l'investissement en non coté permet de favoriser l'innovation et l'emploi en France ?

13 décembre 2011

Interview de Pierrick BAUCHET, Directeur Général Délégué

La prise de participation au capital d’une PME non cotée doit être suffisamment dimensionnée pour l’accompagner dans ses différentes étapes de développement. Elle apporte ainsi une visibilité financière sur une durée suffisamment longue (environ cinq ans) permettant de mettre en place des projets d’investissements ambitieux. Cet accompagnement est propice au financement de l’innovation de rupture. Celle qui nécessite plusieurs années de développements avant d’être reconnue par les leaders d’opinion puis adoptée à plus grande échelle. Cette innovation met du temps à s’imposer. Mais c’est elle qui casse les codes et déplace les parts de marché.

Son succès, liée à la rapidité et à la flexibilité de sa mise en œuvre, nécessite un outil de production à proximité de son centre de R&D. L’investissement dans l’outil industriel fait naître le progrès technique, accélérateur de compétitivité, moteur de la croissance. Le financement de l’innovation, à travers les FCPI, est ainsi l’un des principaux créateurs d’emploi en France.

Pour transformer une avance technologique en un succès industriel, les « jeunes pousses » très innovantes, que nous finançons, doivent développer des produits suffisamment différenciés à fort contenu technologique et simples d’utilisation. Elles ont en commun d’importants investissements en R&D permettant de créer rapidement une forte propriété intellectuelle. C’est la combinaison de ces critères qui permet la valorisation de l’innovation,  à travers le déploiement d’un avantage concurrentiel, le gain de parts de marché en France comme à l’international et l’amélioration des marges. Ces PME très innovantes à caractère industriel, qui produisent en France et vendent à l’international, sont nos gazelles. Ce sont elles qui créent le plus d’emplois en France.

MADE IN FRANCE 2011, un FIP pour développer l'emploi - Noté "Bien" par VotreArgent.fr

12 décembre 2011

Made In France 2011, un FIP pour développer l'emploi - Par Aurélie Fardeau -
Ce nouveau fonds d'investissement de proximité (FIP) géré par Inocap promeut les entreprises créatrices d'emploi et exportatrices.
Made In France 2011 est un fonds d'investissement de proximité (FIP) investi principalement en PME régionales non cotées. Sa durée de blocage est de huit ans au minimum, pouvant être portée à neuf années. Au travers de ce fonds, Inocap cible l'investissement dans des sociétés industrielles ayant leur activité dans les régions Ile-de-France, Bourgogne, Rhône-Alpes et
réalisant au moins 25% de leur chiffre d'affaires à l'international et/ou affichant au moins 75% de leur masse salariale en France.
Un biais technologique marque aussi les investissements réalisés, ce afin de limiter le risque de baisse des prix et de protéger les marges des PME en portefeuille. Le gestionnaire prévoit une marge de trois ans en fin de période pour céder ses différentes


FIP, mode d'emploi
Comme tout FIP, ce produit donne droit à une réduction d'impôt sur le revenu de 22% du
montant investi (hors droits d'entrée), plafonnée à 2.640 euro pour un célibataire et à 5.280
euros pour un couple marié.


Le plus :
- Une formule originale, bien dans l'esprit du FIP.
- Un prisme technologique intéressant


Le moins :

Un investissement risqué car dans du non-coté.
Caractéristiques :
Code Isin : FR0011141530 ; ticket d'entrée : 1 000 euros ; droits d'entrée : 5% maximum ; frais
de gestion et de distribution : 4,68% maximum ; dates de souscription : jusqu'au 30 juin 2012
Notre avis : *** Bien

Interview d'Olivier Bourdelas sur Le Revenu TV

5 décembre 2011

Interviewé par Laurent Saillard le 2 décembre dernier, Olivier Bourdelas, Directeur Général d'INOCAP expose sa stratégie d'investissement dans les PME Innovantes.

Regardez l'interview

Le Particulier a sélectionné INOCAP FCPI 11.5

2 novembre 2011

CONTRIBUER AU DEVELOPPEMENT D'UN PORTEFEUILLE DE PME GRACE AUX FIP ET FCPI - LE PARTICULIER - NOVEMBRE 2011

Les fonds communs de placement dans l'innovation (FCPI) et les fonds d'investissement de proximité (FIP) permettent d'investir dans de petites et moyennes entreprises (PME) avec une mise de départ  limitée à quElques centaines d'euros. À l'entrée comme à la sortie, vous bénéficierez en plus d'une fiscalité favorable. En pratique, le gérant va investir les fonds collectés dans  une dizaine de PME non cotées en Bourse, qu'il va accompagner dans leur développement, avant de céder ses participations à  l'échéance du fonds, après une période de 6 à 10 ans.  Au moins 60 % de l'actif doit être consacré à des entreprises non cotées  dont Ie siège est situé dans un pays de l'Union européenne. Depuis cette année, FIP comme FCPI doivent investir au moins 40 % de leurs actifs en augmentation de capital, limitant ainsi l'utilisation des obligations convertibles en actions ou d'obligations à bon de souscription d'actions. De même, les secteurs de la finance, de l'immobilier, les sociétés productrices d'énergie  photovoltaïque et toutes les activités à revenus garantis sont désormais exclus du champ d'investissement. Le solde du portefeuille, soit 40 % au maximum, peut être investi sans contrainte. Les gérants ont donc la possibilité de s'en servir pour accroître la part d'investissements non cotés ou, au contraire, investir dans des sociétés cotées en Bourse, notamment via des Sicav Il existe ensuite des conditions d'investissement spécifiques pour chacun des deux types de fonds. Les FCPI doivent ainsi investir au moins 60 % de l'épargne collectée dans des sociétés de moins de 2000 salariés, disposant de la qualification « entreprise innovante ». Celle-ci peut être attribuée par l'agence nationale Oséo. Dans ce cas, l'entreprise doit justifier de la  création de techniques ou produits innovants aux perspectives de développement reconnues. Les sociétés peuvent également  obtenir le label innovant en attribuant au moins I5 % du montant de leurs dépenses à la recherche et au développement. Quant  aux FIP,  ils doivent consacrer 60 % de leurs investissements à des sociétés répondant à la définition européenne des PME  (moins de 250 salariés, chiffre d'affaires inférieur à 50 millions d'euros et total de bilan intérieur à 43 millions d'euros), et dont le  siège social se situe dans trois régions limitrophes. Le gérant ne peut pas concentrer plus de la moitié de ce quota (30 %) sur  une même région. Enfin, les FIP doivent être investis à hauteur de 20 % dans des entreprises de moins de 8 ans. En pratique,  les entreprises sélectionnées par les FIP sont plus matures que les sociétés sélectionnées par les FCPI.

LES RISQUES

Le risque de perte en  capital est élevé. Comme pour l'investissement dans une PME en direct (voirp. 44), les entreprises sélectionnées peuvent faire faillite. En moyenne, la mortalité des PME non cotées atteint 10 %. C'est particulièrement le cas des FCPI, où les domaines  visés (secteur médical et biotechnologies, télé- 3 communications, environnement et ° informatique) présentent un profil de risque élevé. Autre aléa: le manque de liquidité. En l'absence d'un marché organisé pour revendre vos parts de FIP ou de FCPI,  vous êtes bloqué jusqu'à l'échéance du fonds (de 8 à 10 ans), sauf dans les cas de déblocage anticipé prévus dans le règlement du fonds (décès, invalidité ou licenciement du porteur de parts ou de son conjoint soumis à imposition commune). 

Les fonds seront donc bloqués sur une période plus longue que la durée de 5 ans requise pour bénéficier de l'avantage fiscal

LA FISCALITE

La souscription de parts de FIP ou de FCPI ouvre droit à une réduction d'impôt égale à 22 % des versements effectués, dans la  limite de 12000 € pour une personne seule ou 24000 € pour un couple marie ou pacsé. À condition de conserver vos parts  pendant 5 ans. Vous pouvez même doubler ces montants si vous investissez à la fois dans des FIP et des FCPI, les deux  dispositifs étant cumulables. Il existe un régime dérogatoire pour les FIP investis à hauteur de 60 % au minimum en Corse: la  réduction d'impôt sur le revenu grimpe alors à 45 %. En  contrepartie, la durée d'investissement pour bénéficier de l'avantage fiscal passe à 8 ans. À noter que, depuis 2011, les frais d'entrée sont exclus du montant des versements ouvrant droit à la  réduction d'impôt.
À la sortie, les plus-values réalisées sont exonérées d'impôt mais soumises aux prélèvements sociaux (13,5% en 2012).

Nos conseils

Avant d'investir, gardez bien en tête que les fonds seront bloqués pendant W ans. Mais si la croissance est au rendez-vous, la  performance finale est alléchante. Exemple: le premier FCPI de la gamme Banque populaire Innovation a offert aux  investisseurs une plus-value de 37,6 %, soit un taux de rendement interne de 6,20 %, avantage fiscal et frais de gestion inclus. À l'inverse, Europe Tech Fund I, géré par Edmond de Rothschild Investment Partners, est arrive à échéance avec une perte finale  de 23,93 %. Pour choisir les meilleurs (voir notre sélection ci-dessus), appuyez-vous sur l'expérience des gérants et évitez les FIP ou FCPI trop gourmands en frais de gestion. Ensuite, veillez à diversifier vos placements dans le non-cote. Si vous souhaitez   consacrer 8 000 €, choisissez un FIP et un FCPI gérés par deux sociétés différentes. Attention, enfin, à l'effet  millésime: mieux vaut lisser ses investissements dans le temps. Car le niveau d'entrée sur les sociétés non cotées sera  déterminant sur la performance finale du FIP ou du FCPI. Dernière précaution : l'investissement en non-cote ne doit pas  représenter plus de 10% de votre patrimoine financier

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Souscrivez à INOCAP FCPI 10.3

Patricia OUAKI
FORCE MEDIA
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